Bienvenue au bagne !

Publié le par OverBlog

Bonjour,

Je viens de terminer ce roman qui puise ses sources dans l’histoire d’un de mes ancêtres natif du Perche, condamné aux travaux forcés à perpétuité. M’inspirant de faits réels, glanés dans des livres anciens sur le bagne et emportée par mon imagination j’ai voulu retracer l’hallucinante destinée, de Normandie en Guyane, de ce forçat indomptable voué aux rigueurs pénitentiaires du Second Empire.

Si l'aventure vous tente de le suivre dans ce voyage, vous pourrez vous procurer ce livre en librairie depuis le 19 mai dernier.

A bientôt pour en discuter et échanger avec vous sur l'histoire des bagnes de Napoléon III !

 Editions Terre de Brume

ISBN 978-2-84362-430-8

 

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Juillet 1836 : La dernière chaîne de bagnards quitte Paris à destination de Brest. Les plus vils criminels sont de cet interminable voyage à pied, tel François Martin, complice de Lacenaire, ou Jean-Baptiste Delacollonge, ce curé de village qui a étranglé sa maîtresse et dépecé son cadavre. Dans leurs rangs se mêlent aussi des coquins de moindre envergure et quelques pauvres hères jetés là par des juges implacables. Enchaînés les uns aux autres comme des fauves, ces misérables forment un long cortège de damnés que Dante eut pu décrire.

Isidore, un enfant de quatre ans, les regarde passer dans la campagne normande et prend peur quand l’un d’eux, un géant roux, lui montre le poing et rugit : « Gare à toi, petit sacripant ! Dis bien tes patenôtres, soir et matin, si tu ne veux pas nous suivre en Enfer ! »

A l’âge d’homme, Isidore connaîtra l’horreur de la Guyane, prisonnier d’une terre sauvage peuplée de créatures féroces et mystérieuses. « Bienvenue sur l’île du Diable ! » ricane un lépreux d’une voix lugubre, dévoilant du bout de sa torche de résine enflammée les faces exsangues, horribles à voir, de ses compagnons de malheur qui se meuvent dans les ténèbres comme autant de non-morts.

 

Bonne visite...et bonne lecture !

 

Publié dans Histoire

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Papillon 13/05/2010 23:57


Ma petite nénesse
Quand j'étais en calèche aux îles, j'ai entendu jacter de ton arrière-daron : un mec de mec à ce qu'on disait !
Dante ne l'avait pas vu, moi si.
Ton poteau
Papille, l'as de la belle